Amazing Dre
Nouveau lieu pour la clique d’en-v’là, qui doit faire face plus que quiconque à l’indisponibilité de la cantine. Le pub James Hetfeeld est un pub comme tant d’autres sur ce boulevard, à savoir grand, vendant du gras et de la bière, et passant en fond sonore, comme son nom ne le laisse pas supposer, la même musique club aseptisée que tous ses voisins. En revanche le lieu dispose d’une salle en sous-sol assez bien foutue qu’elle met à disposition au prix de conditions commerciales absurdes. Et parmi celle-ci, si je fais abstraction de l’aspect pécuniaire, il y a vraisemblablement le fait que les concerts doivent commencer en temps et en heure. Ce n’aurait pas été un réel problème si je faisais partie des gens ponctuels ou si Ølten n’avait pas ouvert la soirée. Parce qu’il paraît que bien que court, le set transpirait la grande classe, ce que je suis prêt à croire volontiers.
Je suis donc arrivé pendant la performance d’Erlen Meyer qui nous promet comme tant d’autres l’arrivée prochaine de l’apocalypse à grand renfort de visuels pas trop dégueu par ailleurs. Pour le reste, c’est lent, c’est lourd et ça braille tout son désespoir à la face d’un monde globalement plutôt épars et indifférent. C’est pas franchement déplaisant mais il manque au moins une étincelle quelque part. Un des guitaristes était clairement sous-mixé, ça n’a pas dû aider non plus.
Cela dit, les champions toutes catégories de la galère sonore auront été les Lord Humungus qui ont quand même eu le courage d’assurer leur set avec une guitare en moins (je compatis pour celui qui a dû regarder ses potes depuis le public) et une voix très sur-mixée bien trop longtemps. J’espère au moins que ça aura permis à tout le monde de constater que cette dernière ne tient pas la route et pourrit littéralement l’ensemble. C’est moins grave une fois rentrée dans le son, mais à ce moment là, autant s’en passer carrément. Ce que j’en dis… Pour le reste, on a du bon stoner avec le diptyque basse-batterie qui cavale comme il faut et un guitariste plutôt inspiré. J’ai eu une pensée émue pour feu Steambolt côté instrumental, et tout ce que je souhaite à ces parisiens est de se rapprocher du niveau qu’avaient atteint ces derniers.

Nouveau lieu pour la clique d’en-v’là, qui doit faire face plus que quiconque à l’indisponibilité de la cantine. Le pub James Hetfeeld est un pub comme tant d’autres sur ce boulevard, à savoir grand, vendant du gras et de la bière, et passant en fond sonore, comme son nom ne le laisse pas supposer, la même musique club aseptisée que tous ses voisins. En revanche le lieu dispose d’une salle en sous-sol assez bien foutue qu’elle met à disposition au prix de conditions commerciales absurdes. Et parmi celle-ci, si je fais abstraction de l’aspect pécuniaire, il y a vraisemblablement le fait que les concerts doivent commencer en temps et en heure. Ce n’aurait pas été un réel problème si je faisais partie des gens ponctuels ou si Ølten n’avait pas ouvert la soirée. Parce qu’il paraît que bien que court, le set transpirait la grande classe, ce que je suis prêt à croire volontiers.

Je suis donc arrivé pendant la performance d’Erlen Meyer qui nous promet comme tant d’autres l’arrivée prochaine de l’apocalypse à grand renfort de visuels pas trop dégueu par ailleurs. Pour le reste, c’est lent, c’est lourd et ça braille tout son désespoir à la face d’un monde globalement plutôt épars et indifférent. C’est pas franchement déplaisant mais il manque au moins une étincelle quelque part. Un des guitaristes était clairement sous-mixé, ça n’a pas dû aider non plus.

Cela dit, les champions toutes catégories de la galère sonore auront été les Lord Humungus qui ont quand même eu le courage d’assurer leur set avec une guitare en moins (je compatis pour celui qui a dû regarder ses potes depuis le public) et une voix très sur-mixée bien trop longtemps. J’espère au moins que ça aura permis à tout le monde de constater que cette dernière ne tient pas la route et pourrit littéralement l’ensemble. C’est moins grave une fois rentrée dans le son, mais à ce moment là, autant s’en passer carrément. Ce que j’en dis… Pour le reste, on a du bon stoner avec le diptyque basse-batterie qui cavale comme il faut et un guitariste plutôt inspiré. J’ai eu une pensée émue pour feu Steambolt côté instrumental, et tout ce que je souhaite à ces parisiens est de se rapprocher du niveau qu’avaient atteint ces derniers.

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